NECROLOGIE. GIULIO BORSARI NOUS A QUITTE…
Jean Claude Garconnet nous informe d’une triste nouvelle.Un des plus grands mécaniciens de course vient de nous quitter : GIULIO BORSARIIl a côtoyé, durant ses années d’activité, qui s’étalent de 1945 à 1976, périodes où il a collaboré avec les plus prestigieuses écuries comme MASERATI et FERRARI.Travaillant avec toutes les générations de pilotes légendaires, allant de l’époque des Nuvolari, Ascari , Villoresi, Fangio, Hawthorn , Surtees, Bandini, jusqu’à celles plus récents des Lauda, Regazzoni, Villeneuve, Pironi et autres Alain Prost …….. pour ne citer que quelques-uns d’entre eux.Et comme il l’exprimait dans son livre : « « La FERRARI IN TUTA » »« L’appréhension de chaque mécano est la crainte de ne pas voir revenir au stand ‘Son Pilote ‘ »Aujourd’hui, c’est GIULIO qui ne rentrera plus …….Notre correspondant en Emilie-Romagne, nous dresse le portrait de cet homme aux doigts d’Or…Giulio vient de nous quitter pour rejoindre à son tour le paradis de la compétition, où il va retrouver bien des visages connus.Giulio Borsari était né en 1925 à Montale, un petit village près de Modène, où s’était installé René Arnoux, lorsque le Grenoblois courrait pour Ferrari. Immédiatement après la guerre, il rejoint la Scuderia Maserati en tant que mécanicien.Et, il y restera jusqu’en 1957, année où il s’occupait du grand campionnisimo Argentin Juan-Manuel Fangio – la Maserati ayant cessé toutes ses activités sportives. Recommandé par Stanguellini, il descend à Naples pour travailler plusieurs mois avec Paganelli. De retour à Modène, il se voit alors confié par Mimmo Dei, la voiture de la Scuderia Centro-Sud. Après la fermeture de Centro-Sud, en 1962, il rejoint alors la prestigieuse Scuderia Ferrari, où Borsari, officie en tant que mécanicien. Deux deux ans plus tard, il se voit nommé chef-mécanicien de l’équipe F1, un poste qu’il conservera pendant dix ans de 1964 à 1973. De 1974 à 1976, il a dirigé en Grand Prix, la voiture du Suisse Clay Regazzoni. Plus tard, il a assuré le suivi de celui qu’il nommait le ‘ petit Prince’, Gilles Villeneuve, lorsque le Canadien est arrivé à Maranello, après qu’Enzo Ferrari lui ait déclaré ‘qu’il était convaincu de parier sur les jeunes graines inconnues’ du grand public. Plus tard et même à la retraite, il a continué à suivre avec le même enthousiasme le monde de la course, à qui il a dédié son livre “La Ferrari en salopette”, écrit par Cesare De Agostini. En 1988, il avait fondé le «Club des mécaniciens de F1 en retraite » Massimo ORLANDOPhoto : DR ]]>
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