
Deux cents motards au départ pour deux jours de courses en ce week-end des 25 et 26 juillet 2026
C’est sur le petit circuit assez tourmenté du Vigeant, à quatre-vingts kilomètres au sud de Poitiers qu’avaient rendez-vous tous les protagonistes du troisième round du Championnat Ultimate Cup Moto.
Après Magny Cours et Lédenon, place aux dix-sept virages des 3,7 kilomètres de ce tracé exigeant techniquement et ce sont donc près de deux cents motards qui viennent en découdre dans ce coin du Poitou où la température ce vendredi atteignait déjà plus de 33 degrés.
Pas encore tout à fait une nouvelle canicule mais on s’en rapprochait.
Comme c’est désormais le cas sur toutes les épreuves de l’Ultimate Cup Moto en 2026, six catégories se partagent le week end.

La catégorie ‘600 débute souvent le bal avec un plateau toujours très fourni comme c’est le cas dans cette année.
Les Yamaha 600 YZF-R6 se taillent la part du lion mais Honda et ses 600 CBR fait souvent de la résistance !
A signaler également la présence de quelques Triumph 675 Daytona et 755, d’une MV Agusta674 F3 et d’une Aprilia 660 RS 660 et d’une Kawasaki 600 ZX- XR.
En Ultimate ‘700, là, pas de problème, c’est … la Coupe Yamaha et une fameuse empoignade entre les jeunes espoirs de la discipline.

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Pas moins de trente-deux 700 YZF-R7 donnent un spectacle animé, un championnat très ouvert et de très belles prestations des futurs piliers de la moto française.
De l’autre côté de la pyramide des âges, on retrouve les protagonistes de la Master Cup.
Les organisateurs ont eu la belle idée pour la saison 2026 de réserver une épreuve aux plus de quarante ans…

On peut en effet faire illusion sur quatre roues, à l’exemple d’Alonso en F1, c’est naturellement beaucoup plus « «hard » sur deux roues !
Avec deux catégories, Master 600 et Master 1000, avec aussi des sous catégories (Master 600 Supersport, Master 600 Challenger, Master 600 Féminines, même choses en 1000)
Du coup, nombreux sont les’ heureux, lorsque tombe le drapeau à damier à une belle philosophie à la pratique d’un sport exigeant qui mérite mieux qu’un seul vainqueur.
AVERSE DE GROS CUBES

Côté gros cubes, deux catégories au départ. On est dans le litre, avec les Hypersport, là, c’est la Yamaha 1000 YZF R1 qui se taille la part du lion puisque sur 21 machines au départ, 19 ont le diapason tatoué sur les flancs.
Seules, deux Honda 1000CBR tenteront de contrarier le concert des Yam !!!
En Challenger 1000, un peu plus de variété puisqu’il y a effectivement pléthore de Yam 1000 TZF-R1 mais d’autres marques viennent tenter quelques solos face à la vague bleue.

Des Suzuki GSX-R évidemment, le SRT fait toujours force d’exemple quand on vent tâter du circuit. Mais pas que…
Des Honda 1000 CBR mais aussi une BMW M1000RR, une belle Ducati 100 Pangale et même une EBR 1190 RX pilotée par Mathieu Laporte, un inconditionnel des Buell.
Après le fiasco Harley, Erik Buell a mis sur la route cette magnifique américaine qui doit quand même se frotter à des rudes adversaires.
Mais évidemment, le plat de résistance sera la manche poitevine du championnat de France d’Endurance avec un plateau intéressant et quelques pointures.

Pour cette course de quatre heures, départ 19 h 55 ce samedi 25 juillet, vingt-deux équipages au départ avec un favori logique en la personne de Mathieu Gines, le vainqueur de Lédenon associé à son ami Gautier Gurdebecke.
Vendredi matin, le pilote breton se montrait déjà le plus rapide lors des premiers roulages (1’41’’697) devant Dylan Mille un très bon pilote de l’hypersport (1’41’’ 856).
La bonne perf est venue de l’équipier de Bines qui en 1’44’’264, réalisait la troisième performance des participants à ce championnat de France.
On attend un peu plus de Matthieu Lussiana mais il y a la période d’apprentissage et sans doute quelques réglages.
Pour conclure, il ne faudra pas non plus bouder notre plaisir avec cette intéressante course auto de ’Legend cars.
Sur le très technique tracé de la Vienne, ces petits châssis quatre roues propulsés par un moteur Yamaha de 1200 cm 3, ont de solides arguments à faire valoir.
Pour le plus grand plaisir de leurs pilotes amis aussi, en général des spectateurs toujours séduits par ces évocations sympathiques de la course US des années 30/40.
Deux jours plein, du plaisir, de la convivialité, des courses animés et souvent indécise.
La recette de l’Ultimate est la bonne. Et au fil des ans cette série, elle connait un beau succès.
Jean Michel LE ROY
Photos : Armand RAMPNOUX








