Hallucinant !
Même si on se doutait bien que les comptes devaient être, comme on dit, dans le… ROUGE!Mais de la à imaginer les chiffres réels…Quelques mois après l’annonce de la confirmation de la fin du Grand Prix de France de F1 au circuit Paul-Ricard, la dissolution annoncée il y a quelques jours Groupement d’Intérêt Public nommé nommé “GIP Grand Prix de France-Le Castellet” en charge de l’épreuve, on a appris de source sûre par Renaud Muselier, le Président de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur (ex-Région PACA) que le déficit était colossal !
Qu’on en juge…Renaud Muselier a dévoilé le passif et très brièvement commenté :“Il y a une ardoise qui est de 27 millions d’euros à se partager”.Cette somme de 27 millions d’Euros se répartissant entre un passif de 16 millions, que la GIP va devoir rembourser à plusieurs fournisseurs, et a une avance de 11 millions de la Région Sud PACA.Rappelons que ce Groupement d’Intérêt Public, acté en janvier 2017 sous la houlette de la Région PACA (98%) et de la Société Excelis Circuit Paul-Ricard (2%), était présidé à sa naissance par Christian Estrosi alors Président de la Région.
Peu de temps après il incluait, outre de la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, les Métropoles Aix-Marseille Provence (AMP), Toulon Provence Méditerranée (TPM) et Nice Côte d’Azur (NCA), le Département des Bouches-du-Rhône, le Département du Var, les CCI (Chambres de Commerce et d’Industrie) du Var et régionale Provence-Alpes-Côte d’Azur, la Communauté d’Agglomération Sud Sainte-Baume ainsi que le circuit Paul-Ricard du Castellet via la Société Excelis, ainsi que des acteurs privés.Lesquels devront donc mettre la main au portefeuille pour régler l’ardoise à hauteur de leur participation dans le GIP.Cette dissolution du GIP et son passif financier signent, hélas, la fin d’un éventuel futur proche du GP de France de Formule 1, dont le Groupement d’Intérêt Public (GIP Grand Prix de France-Le Castellet) envisageait cette année encore d’étendre le contrat jusqu’en 2027 !Initialement prévue le 7 décembre, la dissolution du GIP a finalement été repoussée au mois de janvier prochain et ce à la suite de multiples protestations de ses membres face à cette situation financière!
Hubert Falco, l’acturl maire de Toulon et Président de la Métropole Toulon-Provence-Méditerranée, a écrit à Christian Estrosi, le Président du GIP et à qui on doit le retour du GP de France en 2018, pour lui demander « des éléments justifiant du déficit colossal de la structure » essentiellement financé par de l’argent public.











