Pour ma génération, François Cevert faisait partie de nos idoles, au même titre que celui qui devint son beau frère, Jean-Pierre Beltoise, sans oublier non plus, son chef de file au sein de la grande écurie de Ken Tyrrell, son équipier le triple Champion du monde de Formule 1, l’Ecossais Jackie Stewart, sacré en 1969, 1971 et 1973.Je me souviens encore comme si c’était hier, de deux événements marquants de sa courte vie, lui emporté trop tôt a 29 ans – il était ne le 25 février 1944 à Paris – par sa passion de la course automobile,
Le premier de ce qui restera comme la seule victoire en F1, le 3 octobre 1971 au GP des Etats-Unis, disputé à l’époque sur le circuit de Watkins GlenLe second, deux ans plus tard, survenu hélas également au Grand Prix des USA, lors des essais et sur cette même piste du Glen, le samedi 6 octobre 1973.Comme tous les samedi, nous déjeunions avec une bande de copains chez notre pote Philippe Chambraud avenue Bugeaud a Paris proche de la porte Dauphine lorsqu’en fin d’après midi – décalage horaire oblige – alors que nous écoutions de la musique sur un transistor a 18 h nous avons appris le drame annoncé par la radio RTLLe pilote automobile François Cevert vient de trouver la mort ce samedi pendant les essais du GP de F1 des États-unis sur le circuit de Watkins GlenNous étions sidères anéantis par cette annonce et vraiment tristes tant Francois était notre idole de jeune fan.D’ailleurs il nous arrivait de nous poster devant son domicile Boulevard d’Argenson a Neuilly pour qu’il nous signe des autographes et papoter et François était toujours incroyablement disponiblec’est la raison pour laquelle l’annonce brutale de sa mort, nous tétanisait…Les années ont passé, mais on ne l’oublie pas. Et c’est donc avec un immense plaisir que plus de 50 ans après sa disparition, nous découvrons cette magnifique magnifique B.D. qui lui est consacrée.Un superbe album que cette B.D que publie les Editions Paquet, basée en Suisse à Genève et que l’on doit à Olivier Marin et Michel Janvier.















