Les années défilent, les semaines s’écoulent… et les jours passent! Mais l’amitié et la fidélité demeurent bien réelles. Ainsi cela permet aux plus assidus, de conserver le contact avec des hommes et des femmes, avec lesquels et lesquelles nous avons des années durant, partager un bout de chemin.Et même si l’heure de la retraite a sonné pour bon nombre d’entre eux ou d’entre elles, cela nous permet de poursuivre notre passion commune et de continuer de se voir et de se fréquenter.Il en va ainsi d’Éric Marchin, alias l’homme en jaune sur les circuits, qui en son temps était connu et reconnu comme ‘ Monsieur Camel. La firme mondialement reconnaissable avec son chameau. Camel pendant deux décennies, l’un des plus importants sponsors en sport automobile.
ÉRIC MARCHIN ET LE BRÉSILIEN NELSON PIQUET, TRIPLE CHAMPION DU MONDE
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ALAIN-PROST-CHAMPION-DU-MONDE-F1-AVEC-LA-WILLIAMS-RENAULT-1993[/caption] On se souvient des Lotus Camel avec le Brésilien Nelson Piquet et de la Williams-Renault; sacrée Championne du monde entre autres avec Alain Prost qui fin 1993, décrochait son quatrième titre mondialAvec la stupide loi Evin qui a essentiellement pénalisé les sportifs des sports mécaniques, tous les manufacturiers du tabac qui finançaient toute la pyramide des formules de promotion menant jusqu’à la Formule 1, ont hélas malheureusement du stopper leurs actions à partir de 1993 – 1994. [caption id="attachment_494300" align="aligncenter" width="600"]
ÉRIC-MARCHIN-CAMEL AVEC JEAN ALESI EN 1989[/caption] Alors qui était cet ‘ homme en jaune? Avec lequel, au fil des ans, nous avons conservé le contact, nous retrouvant régulièrement avec une autre personnalité de l’époque, l’ami ‘ JJ alias Jean-Jacques Delaruwiére, en charge lui à l’époque des relations presse de Renault en F1, notamment !Laissons lui la parole et nous conter ce que fut sa vie professionnelle« Mon tout premier job, je l’ai exercé à l’occasion d’un stage dans l’hôtellerie à Reims en Champagne pendant des vacances scolaires. Puis j’ai été engagé au célèbre Hôtel Lutetia à Paris. Ensuite, direction l’Espagne toujours dans ce même secteur à l’Hôtel De la Gavina, situé sur la Costa Brava à Playa dé Aro, avant de se voir dirigé vers l’Angleterre, à Liverpool.»Retour en France et à Paris. Changement d’orientation pour rejoindre une agence événementielle, dans le 7ème arrondissement Avenue de Saxe, située a coté du domicile de ses parents, avenue de Breteuil..« Effectivement j’avais finalement choisi de travailler dans la communication tout en suivant des cours du soir en marketing communication. Je rencontre Yves Sunhill, un jeune architecte passionné de bagnoles et qui s’occupait de l’importation de buggies. Il m’a alors proposé de tenir et de m’occuper de son Show Room qu’il venait d’ouvrir dans le centre de Paris aux Halles, rue Étienne Marcel.»
Éric se souvient :« Auparavant, mon frère Patrick avait ouvert à Paris, dans le quartier de l’Etoile, avenue de la Grande Armée, une boutique d’accessoires automobiles ‘Auto Shopping Etoile, en 1969 -1970. Du coup, entendant un de mes copains qui vivait au Zaïre en Afrique, où ses parents travaillaient dans l’lmport-Export mais qui était en France pour ses études, parler de course auto, je m’y suis intéressé. Surnommé ‘Scipion, il trainait en effet en permanence à la boutique de mon frère. On a sympathisé et il m’a parlé de l’école de pilotage Winfield qui démarrait depuis deux trois ans à Magny cours dans la Nièvre. Comme il s’était inscrit, j’ai choisi de l’accompagner pour découvrir le pilotage en circuit, sans aucune ambition, ou envie de devenir pilote de course. Nous y sommes allés avec ma vieille Traction Citroën qui datait de 1946, rigolo car datant de l’année de ma naissance !»Mais revenons à la période Yves Sunhill. A l’époque où j’ai connu Éric Marchin, je débutais à L’Équipe comme jeune journaliste-pigiste, et Yves qui faisait partie de mon groupe d’amis, était marié avec Kiki, la fille du grand couturier Louis Féraud, dont la boutique de Haute Couture, se trouvait rue du Faubourg St Honoré, tout juste en face du Palais de l’Élysée. Ce qui lui permettait d’attirer les personnalités du Show Business dans le Show room de la rue Etienne Marcel, pour vendre ses buggiesÉric poursuit:« Après cette toute 1ère expérience dans la vente, je suis rentré chez Young Rubicam, une grosse agence de publicité installée à Boulogne dans une de leurs filiales, où je suis resté trois bonnes années. Puis je suis passé au groupe Lintas à Paris au Châtelet également pendant trois années au sein de la filiale Ensemble. De là j’ai rejoint Ted Bates à La Défense jusqu’au milieu des années 80.Mais Éric Marchin est victime d’un accident à Moto à Boulogne sur les bords de Seine en juin 1980. Il va demeurer un an hospitalisé. Reprend chez ‘Ensemble, une agence de pub, installée derrière la place de la Concorde.ÉRIC MARCHIN AU CAMEL TROPHY
Avant en 1983, d’être recruté par le Groupe cigarettier Reynolds Tobacco, propriétaire entre autres de la marque Camel. Avec pour mission et objectif de créer son service sponsoring et RP.Éric se souvient:« Nos bureaux se situaient avenue Charles de Gaulle à Neuilly. j’étais responsable des événements spéciaux et du sponsoring. Et j’ai occupé cette fonction pendant pendant 20 ans ! Avec Camel, j’ai développé en France, le fameux Camel Trophy et les Ecoles Camel Off road. Participant à la création du Super motard, du Motocross de Bercy au POBP, des 24 Heures sur glace dans le bois de Vincennes. [caption id="attachment_494254" align="aligncenter" width="600"]
ÉRIC MARCHIN AU RALLYE DES PHARAONS AVEC ARI VATANEN[/caption] Mais ce n’est pas tout car Eric Marchin et ses services supervisaient les contrats F1 de Camel et aussi ceux des Paris-Dakar. Et ensuite de tous les Rallyes raid, tel le Paris-Moscou-Pékin.Notamment avec les équipes Peugeot Et Citroën. Jusqu’en fin 1992 et la mise application de cette Loi Evin. [caption id="attachment_494259" align="aligncenter" width="600"]
ÉRIC SUIT TOUJOURS LES GRANDS PRIX[/caption] Éric devient du coup ensuite Responsable des relations institutionnelles et ce jusqu’en 2006. Année où il prend sa retraite. A Neuilly, rue de la Ferme. Avant de s’installer ensuite dans les Yvelines prés de Houdan, à Berchéres.D’où a 79 ans, il continue de suivre l’actualité des sports mécaniques à la TV et de fréquenter encore annuellement Rétromobile et le départ du Tour Auto. Gilles GAIGNAULTPhotos : Bernard BAKALIAN – Thierry COULIBALY – TEAMS – DR [caption id="attachment_494268" align="aligncenter" width="600"]
ÉRIC AVEC ALAIN PROST[/caption][caption id="attachment_494276" align="aligncenter" width="600"]
ÉRIC AVEC NIGEL MANSELL AU GRAND PRIX DE MONACO EN 1992[/caption][caption id="attachment_494277" align="aligncenter" width="600"]
ÉRIC AVEC JACQUES BONNECARRÉRE, LE PATRON FONDATEUR D’AUTO MOTO TF1 ET MICHÉLE ALLIOT-MARIE, MINISTRE DES SPORTS[/caption][caption id="attachment_494295" align="aligncenter" width="600"]
ÉRIC MARCHIN AVEC HUBERT AURIOL ET GILLES GAIGNAULT[/caption][caption id="attachment_494294" align="aligncenter" width="600"]
ÉRIC A TOUJOURS BON APPETIT ICI A BOULOGNE CHEZ NOTRE POTE NICOLAS[/caption]
ÉRIC, AVEC JACQUES CHIRAC ET LE GÉNÉRAL DE BENOUVILLE
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