
Le risque de retrait de l’agrément de la FFSA n’est pas le fruit du hasard…
Il apparaît comme l’aboutissement d’une longue dégradation de sa gouvernance, conséquence d’un système dans lequel un dirigeant aurait progressivement confisqué le pouvoir, verrouillé les instances décisionnelles et organisé les conditions lui permettant de conserver, même à distance, son influence sur une fédération dont les activités pouvaient lui procurer, directement ou indirectement, des avantages financiers.
Mai qu’on se le dise… cette situation n’est pourtant pas une découverte récente !
Depuis de nombreuses, de trop nombreuses années, les dysfonctionnements et les pratiques contestables étaient connus en interne, et ou à tout le moins évoqués, dans les milieux concernés et généralement très bien informés.
Dès lors, une question s’impose … comment l’autorité de tutelle – le ministère des sports, a-t-elle pu laisser perdurer une telle situation ?
Alors, a-t-elle failli à sa mission de contrôle ou s’est-elle laissée convaincre par des argumentaires habiles et des montages suffisamment sophistiqués pour masquer la réalité du fonctionnement de cette fédération ?
Aujourd’hui, l’heure du grand ménage semble enfin avoir sonné. Il est peut-être temps de nettoyer les écuries d’Augias !
Et ce nettoyage ne saurait se limiter aux seules instances dirigeantes.
Il devrait également permettre de faire toute la lumière sur la nébuleuse de sociétés prestataires, de structures satellites et d’intérêts économiques gravitant autour de la fédération, notamment celles que JR (Jacques Régis, l’homme qui dirige, contrôle, manœuvre et manipule dans vergogne – aurait détenues ou contrôlées, directement ou … indirectement avec ses ‘ hommes de paille !
J’ose espérer que les ressources financières jusqu’ici absorbées par ce système pourront enfin être réorientées vers leur véritable vocation, celle de la promotion, l’accessibilité et le développement des sports mécaniques.
Car il existe un paradoxe particulièrement révélateur dans le fonctionnement de cette fédération.
Pendant des années, elle n’a cessé de proclamer ‘haut et fort … la nécessité de réduire les coûts de la pratique sportive.
Dans le même temps, elle multipliait les augmentations des frais d’organisation, d’homologation, d’inscription aux calendriers et de nombreuses autres contributions imposées aux organisateurs et aux pratiquants.
Comment pouvait-on prétendre vouloir rendre le sport automobile plus accessible, tout en alourdissant continuellement les charges de ceux qui le font vivre ?
À la lumière des éléments aujourd’hui portés sur la place publique, il serait légitime de s’interroger sur la destination réelle de ces ressources et sur les intérêts qu’elles ont pu servir…
Il est désormais indispensable que toute la transparence soit faite, que les responsabilités soient établies et que la fédération retrouve sa raison d’être, celle de servir le sport automobile et ses pratiquants, et non depuis trop longtemps, en fait depuis l’arrivée en 1996 du fameux JR – dénommé dans les couloirs de la FFSA ‘CHEF CHEF – les intérêts particuliers de ceux qui la dirigent, avec le soutien en interne… de ceux qui tremblent de perdre leurs priviléges!
Tel un ‘bon petit soldat, un Homme DE LA GARDE RAPPROCHÉE du JR, Samuel Teyssier… nommé trésorier de la FFSA et qui sans la vie active … a longtemps été ‘placier sur les marchés de St Jean du Gard ! Chercher le doute …
Enfin, une dernière réflexion, sous forme de pari… je mets volontiers un billet de 10 € sur la table que l’ACO (Automobile Club de l’Ouest – le promoteur des 24 Heures du Mabs – sera prochainement sollicitée pour reprendre la gouvernance de l’Auto Sport Academy.
L’avenir nous dira si ce pari était bien inspiré !
Tino CACOPARDO (photographe depuis des décennies sur les circuits)









