Manuella Trollé une passionnée nous livre ses sensations de sa folle semaine de passion
Un événement tout public
Au Mans, tout le monde a sa place. Et c’est peut-être ce qui me touche le plus. Ce n’est pas seulement une course mythique, c’est une véritable célébration de l’automobile, un rassemblement authentique et populaire, loin des paillettes, loin de la jetset d’autres catégories automobiles, comme la Formule 1…Cette ferveur, cette sincérité, c’est ce qui rend Le Mans si unique, si magique, si mythique !.La fête ne se limite pas au circuit. Elle déborde, s’étend, se vit dès les abords de la ville.Avec de nombreux rassemblements de vieilles voitures, bagnoles de prestiges, comme ce mardi celui des r’Hunaudières à deux encablures du circuit, ou j’ai pu y participer avec mes amis Manceaux et leur Ford Mustang V6 de 1965.L’évènement manceau se propage en effet aux communes voisines (Arnage-Mulsanne-Ruaudin-Saint Saturnin) qui au fil des ans, jouent le jeu à fond en décorant aux couleurs de la course, leurs villages.C’est tout un territoire qui vibre à l’unisson. Les animations et concerts
L’accessibilité de l’événement en est une autre force. Pour environ 120 € la semaine et la gratuité pour les – de 16 ans, le spectateur peut profiter d’un accès à de nombreuses zones du circuit, aux activités, aux animations, aux expositions mais aussi à une programmation musicale éclectique et généreuse.Cette année, la scène du Mans réuni des artistes aux styles variés : Eddy de Pretto, The Avener, Pascal Obispo, Kungs, et même Kool the Gang !Une diversité qui reflète l’ADN de l’événement : rassembler, fédérer, faire vibrer toutes les générations.Les Kidzones permettent d’ailleurs aux plus jeunes de s’amuser dans un cadre pensé pour eux, tout en étant immergés dans l’ambiance des 24 Heures. Une histoire de passion
Pour moi, cette course est synonyme de plaisir partagé. C’est l’occasion de retrouver des amis, des passionnés, de vivre des moments forts autour d’une passion commune… Le Mans, c’est aussi une transmission.Un héritage automobile que l’on se passe de génération en génération. Et c’est là que réside, à mes yeux, la plus belle facette de cette course.C’est avant tout mon père, ancien pilote professionnel, Michel Trollé qui a lui-même participé à plusieurs reprises à cette course, qui m’a emmené la première fois alors que je n’avais que sept ans (26 cette année).C’est un déplacement que j’ai également fait à plusieurs reprises avec mon grand frère, Louis-Nicolas.Je pense aussi également notamment à mon petit frère de cœur, Gabriel, 6 ans, fils de mes amis Marine et Florian, et petit-fils de Christian Bruneau, ancien mécanicien de course chez DAMS, ayant participé à plus de dix éditions des 24 Heures du Mans.Gabriel a déjà cette étincelle dans les yeux. Je me souviens de sa première session de karting à 5 ans, ou encore de sa toute première édition des 24 Heures, à seulement 3 ans.Le voir grandir au rythme de cette passion, c’est précieux. C’est une tradition qui se construit, qui se vit, qui se perpétue.Et qui, j’en suis certaine, continuera à faire vibrer nos cœurs pendant encore longtemps.
Cette année, l’édition a une saveur toute particulière. Je partage cette expérience avec mon ami de longue date, Gilles Gaignault, une figure du journalisme automobile, reconnu et respecté.Une édition particulière pour lui et pour cause : son livre ‘Mémoires de passion – Un demi-siècle dans les paddocks, vient de sortir.Une œuvre sincère, riche de souvenirs et d’histoires vécues sur les circuits du monde entier.Disponible au stand JF Collection dans le village, Gilles dédicace chaque jour en de matinée, sur place son livre qui connait un immense succès, aussi bien populaire, qu’au sein du monde de la course (pilotes-sponsors-Teams) .Cette année à nouveau, j’ai la chance de pouvoir vivre l’événement en invitée, avec des accès privilégiés à des zones spectaculaires comme les chicanes des Hunaudières ou la courbe d’Indianapolis, tout en étant véhiculé grâce à l’organisation des vans privé de l’ACO.Un espace de catering mis à disposition, renforce ce sentiment de confort de première loge. Conclusion
Au Mans, ce ne sont pas que les moteurs qui tournent. Ce sont aussi les émotions, et les souvenirs qui s’accumulent.On y vit fort, on y partage beaucoup. Et chaque année, c’est un peu comme un retour à la maison.Rendez-vous demain samedi 14 juin pour le départ de la course édition 2025, et le spectacle que cette édition nous promet.Une maison bruyante, vibrante, qui laisse de nombreux souvenirs. Merci à mes amis qui m’accueillent chaque année. Merci à toutes les personnes avec qui j’échange. Merci Gilou.Merci les 24 Heures. Manuela TROLLEPhotos : Thierry COULIBALY – Marc Antoine GAULE AUX COULEURS DES 24 HEURES
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