L’écurie Alpine d’Endurance reprend la piste cette semaine pour la deuxième course de la saison 2025 du Championnat du Monde d’Endurance WEC.Après le premier rendez-vous au Qatar, les ‘Bleus auront à cœur de briller sur l’Autodromo Internazionale Enzo e Dino Ferrari d’Imola en Italie.Les deux équipages, Chatin-Habsburg-Milesi et Gounon-Makowiecki-Schumacher, chercheront à convertir les progrès de l’A424 en points au Championnat.Pour la première fois depuis les 24 Heures du Mans en juin dernier, le Championnat du Monde d’Endurance WEC, revient sur le Vieux Continent pour lancer sa tournée européenne, qui l’amènera successivement à Imola puis à Spa-Francorchamps avant de retrouver la Sarthe, à la mi-juin.
Inauguré en 1953, l’Autodromo Enzo e Dino Ferrari accueille le Mondial WEC depuis 2024. Extrêmement populaire, ce circuit long de 4909 mètres réserve des défis spécifiques aux concurrents.Figurant parmi les rares tracés du calendrier où les concurrents ne tournent pas dans le sens des aiguilles d’une montre, Imola propose notamment de gros freinages mettant la bravoure des pilotes à l’épreuve, mais aussi des vibreurs redoutables pour les voitures.Les erreurs sont rarement pardonnées sur cette piste de l’Emilie-Romagne, rapide et étroite, et où une parfaite gestion du trafic, reste toujours l’une des clés en course !La marque au A fléché a déjà brillé en Émilie-Romagne, avec notamment deux podiums à son actif en ELMS (European Le Mans Series) en 2013 et 2014. [caption id="attachment_491111" align="aligncenter" width="600"]
[/caption]Lors de l’édition 2024 courue dans des conditions météorologiques piégeuses, l’écurie Alpine avait vu ses efforts compromis dans un départ chaotique, avant d’engranger une expérience précieuse pour la suite du championnat jusqu’au drapeau à damier.Depuis le coup d’envoi de la saison fin février sur la piste de Losail à Doha au Qatar, l’équipe a repris son travail de fond en vue de ses prochaines échéances.Après les roulages organisés dans la foulée des 1812 kilomètres du Qatar, les A424 ont effectué deux journées d’essais, d’une part à Imola et d’autre part une simulation de vingt-quatre heures sur le tracé Espagnol de Motorland Aragón à Alcaniz. [caption id="attachment_491112" align="aligncenter" width="600"]
[/caption]Ces tests ont également permis à Ferdinand Habsburg de faire ses premiers tours à Imola au volant de l’Hypercar après avoir dû faire l’impasse sur l’épreuve l’an passé.L’Autrichien est engagé avec les duettistes tricolores, la paire Paul-Loup Chatin et Charles Milesi dans l’Alpine N°35.Au volant de la voiture sœur, la N°36, Jules Gounon retrouvera les terres de sa première course en prototype il y a un an, tout en poursuivant sa collaboration avec son équipier Allemand Mick Schumacher et aussi son compatriote Frédéric Makowiecki, présent sur le podium de l’édition 2024.Ensemble, ces deux trios chercheront à optimiser les réglages de l’A424 et son exploitation des pneumatiques pour continuer de progresser dans le peloton extrêmement compétitif de la catégorie reine des Hypercar.Après la présentation des pilotes jeudi soir sur la Piazza Matteotti d’Imola, le premier roulage commencera vendredi par deux séances d’essais libres d’une heure et demie.Samedi, une session d’une heure précèdera les qualifications et l’Hyperpole, avant que les ‘Bleus ne s’attaquent aux 6 Heures d’Imola, dont le départ sera donné dimanche à 13h00.
Interrogé Philippe Sinault, le Team Principal de cette formation qu’est l’Alpine Endurance Team, a indiqué :« Imola est un circuit exigeant et atypique par rapport aux autres tracés qui composent le calendrier. Cette piste ne nous avait pas particulièrement souri l’an passé. Cette semaine est donc un rendez-vous important puisque nous y revenons mieux préparés, mieux armés, et avec la volonté de confirmer et concrétiser nos progrès accomplis depuis un an. Les essais réalisés récemment sur ce tracé nous ont apporté beaucoup de réponses, notamment sur l’une des spécificités d’Imola, à savoir, considérer certains vibreurs comme partie intégrante de la trajectoire. Nous abordons ce week-end bien sûr avec l’envie de concrétiser notre niveau de performance, ce que nous n’avions pas pu faire au Qatar, mais aussi avec l’objectif de continuer de progresser dans le développement de notre performance et dans l’exécution. » François LEROUXPhotos : Antoine CAMBLOR – TEAM ]]>
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