Romain Grosjean, pilote de la Chevrolet Juncos Hollinger Racing n°77, a rencontré les journalistes lors de la journée des médias des 500 milles d’Indianapolis à l’Indianapolis Motor Speedway.Le pilote Français Romain Grosjean, pilote de la Chevrolet N°77 du Team Juncos Hollinger Racing, s’élancera depuis la neuvième ligne de la 108ème édition des 500 Miles d’Indianapolis.Pour son troisième départ en Indy 500, Romain Grosjean, ayant décroché la vingt-sixième des trente-trois places sur la grille de départ ce dimanche 26 mai 2024 
Romain, comment s’est passée ta semaine ?Tout d’abord la semaine dernière n’a pas été aussi bonne que nous le souhaitions en qualifications, mais je pense que lundi nous sommes arrivés à une meilleure position avec la voiture. Évidemment, j’aurais aimé que nous conduisions un peu plus plutôt que de rester assis sans rouler plusieurs jours, vu les conditions et les averses de pluie permanentes. Voyons ce que la météo fait maintenant pour nous.
Romain, lorsque vous êtes arrivé des GP de la F1 dans l’Indycar séries, je pense que vous n’étiez pas vraiment passionné par les ovales. Où en étés- vous en ce moment?« Je suis venu ici après quelque chose qui a été assez important dans ma vie et dans celle de ma famille et de mes amis, les Grands Prix et la F1. La première année sans faire d’ovales était une marque de respect envers ma famille car les ovales sont dangereux. Vous pouvez le placer sur n’importe quel circuit, n’importe où, lorsque vous conduisez une voiture à 230 miles à l’heure près d’un mur, j’ai eu deux impacts ici au cours des deux dernières années. Nous faisons tout ce que nous pouvons dans les sports mécaniques pour assurer la sécurité, mais ces ovales, ils sont et restent dangereux. Certainement dans le haut de gamme. Par respect, je pense que la première année a été la bonne décision de ne pas les faire.
Et il enchainait, nous précisant :En tant que compétiteur, je souhaitais rouler sur les ovales. Je voulais être ici à Indianapolis. Pour en revenir à cette édition de l’Indy 500, je dois admettre que cette semaine, même en qualifications, nous n’avions pas la vitesse, ce à quoi on ne peut rien faire en tant que pilote, ce qui est très, très ennuyeux, les qualifications sont uniquement une course d’ingénierie. J’avais l’impression que dans le trafic, la voiture avait enfin pris vie au cours des deux dernières séances, et je me sentais bien. Je fais ici de notre mieux pour mon Team, l’écurie Juncos Hollinger Racing et pour moi-même. Je pense que j’ai beaucoup de chance de courir l’Indy 500, et dans un mois, je serai aux 24 Heures du Mans avec Lamborghini dans l’Hypercar. Sur le CV d’un pilote, c’est plutôt pas trop mauvais.Rappelons que l’an dernier Romain s’était qualifié au vingt-et-unième rang, abandonnant au 149ème tour. En 2022, qualifié à une superbe neuvième place, il avait abandonné au 105ème des 200 tours. Peter GRISWOLDPhotos : INDYCAR – TEAM 




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