
Laisser croire que dénoncer des dérives = ouvrir la porte à la tutelle politique
On mélange tout… et c’est justement ça le problème.
Non, alerter sur des dérives ou des dysfonctionnements à la FFSA, ce n’est pas “faire la guerre des clans”.
C’est refuser de fermer les yeux.
Ceux qui ont médiatisé certaines pratiques n’ont pas créé la crise : ils l’ont révélée.
La vraie question n’est pas “qui parle”, mais “est-ce que ce qui est dénoncé est vrai ?”
Agiter aujourd’hui le spectre de la tutelle ou de la récupération politique, c’est pratique… mais c’est aussi une façon d’éviter le fond.
Car s’il y a intervention extérieure, elle ne tombe jamais du ciel : elle arrive quand la gouvernance interne a failli.
Alors soyons clairs :
– Défendre la transparence, ce n’est pas livrer le sport auto à l’État
– Refuser l’opacité, ce n’est pas appartenir à un clan
– Poser des questions, ce n’est pas trahir la fédération
Le vrai danger pour notre sport, ce n’est pas ceux qui parlent.
C’est ceux qui préfèrent que rien ne se sache.
On ne sauvera pas la FFSA avec des slogans ou en désignant des ennemis.
On la sauvera avec des faits, du courage… et un peu d’honnêteté collective.
Le reste, c’est du bruit.
Dan TREMA (CRÉATEUR DE LA FILIÉRE ELF











