
Dans les différents scandales qui agitent la FFSA, le rôle désormais central du CNOSF.
Le séisme qui secoue aujourd’hui la FFSA change totalement de dimension.
Selon le grand quotidien sportif L’Équipe, le CNOSF est désormais saisi d’une demande d’annulation des élections fédérales du 22 avril dernier, sur fond de menaces, d’intimidations et de conflits d’intérêts présumés au plus haut niveau de la fédération.
L’article met en lumière plusieurs points majeurs :
• le rôle contesté de l’administrateur provisoire, accusé de ne pas avoir respecté la neutralité indispensable à l’organisation du scrutin.
• des pressions et propos extrêmement violents visant ceux qui demandaient transparence et audit des comptes.
• l’entrée en scène de l’Inspection du Travail, susceptible d’examiner un possible climat de harcèlement moral institutionnalisé.
• une enquête déjà suivie par l’Inspection Générale des Sports et désormais doublée d’un volet judiciaire.
Le plus important aujourd’hui n’est plus seulement la crise interne de la FFSA.
Le fait majeur, c’est l’implication du CNOSF.
Quand le Comité National Olympique et Sportif Français est contraint d’intervenir pour examiner la régularité d’une élection fédérale, c’est que la crédibilité même de la gouvernance sportive est atteinte.
Le CNOSF devient désormais le garant extérieur d’une légitimité que beaucoup estiment perdue à l’intérieur même de la fédération.
Dès lors, chaque décision prise ce 20 mai 2026 engage personnellement ses votants.
On ne pourra plus dire demain :
« Nous ne savions pas ».
La question dépasse désormais les personnes. C’est l’image du sport automobile français, sa gouvernance et la confiance des licenciés qui sont en jeu.
Si les faits dénoncés sont confirmés, alors une mise sous tutelle ou une reprise en main par les autorités sportives et ministérielles pourrait devenir inévitable.
Le temps des arrangements internes semble terminé.
Dan TREMA
Licencié FFSA











