Après les fortes pluies nocturnes, la nébulosité est restée basse sur Séville ce vendredi matin 21 octobre, empêchant les deux hélicoptères en charge de la sécurité de l’Andalucía Rally de décoller pour se rendre sur la ligne de départ de la spéciale.Alors que la matinée avançait, et que les nuages refusaient de s’en aller, plusieurs scénarios ont été envisagés.La dernière solution consistait en une spéciale raccourcie de 84 kilomètres.Celle-ci devait démarrer au plus tard à 14h00, mais les conditions étant encore trop difficiles, le directeur de la course, David Castera, et son équipe n’ont eu d’autre choix que d’annuler l’étape du jour.David Castera (directeur du rallye) : « Nous avons décidé d’annuler la deuxième étape de l’Andalucía Rally car nos hélicoptères n’ont pas été en mesure de rejoindre la course en raison des mauvaises conditions météorologiques. Il faisait relativement dégagé sur l’étape, mais ils se trouvaient à 120 kilomètres, où le brouillard était dense et la visibilité nulle. Les hélicoptères n’ont donc pas pu nous rejoindre. Nous avons attendu jusqu’à la dernière minute pour annuler. Nous avons raccourci l’étape à mesure que la journée avançait, mais nous avions fixé 14h00 comme heure limite. Ce délai étant passé et les hélicoptères toujours incapables de décoller, nous avons été forcés d’annuler l’étape. »
PAROLES DE PILOTES
Sam Sunderland (GasGas Factory Racing) : « C’est un peu frustrant pour toutes les personnes impliquées, mais on ne peut pas contrôler la météo. Nous voulons évidemment tous courir, mais les hélicoptères n’ont pas pu décoller et la priorité doit toujours être la sécurité. Ce n’est la faute de personne, espérons que la journée de demain sera meilleure. »Glyn Hall (directeur de l’équipe Toyota Gazoo Racing pour le rallye-raid) : « Ce sont des choses qui arrivent. Je sais qu’ASO et surtout David Castera seront extrêmement déçus et je sais que s’il avait été humainement possible de le faire, David l’aurait fait. Nous avons encore deux étapes à disputer et c’est sur cela que nous allons nous concentrer. »Sébastien Loeb (Bahrain Raid Xtreme) : « C’est toujours frustrant quand vous pensez que vous allez courir et que vous ne le pouvez pas, mais les conditions météorologiques étaient très délicates et les hélicoptères ne pouvaient pas rejoindre la spéciale. Cela signifie que nous n’étions pas en sécurité et dans ces conditions, vous ne prenez pas le risque de sortir. Les organisateurs ont annulé l’étape et je pense que c’était la seule chose qu’ils pouvaient faire. » François LEROUXPhotos : ASO – DPPI – TEAMS]]>









