Plusieurs grands patrons de marques automobiles depuis plusieurs mois se montrent résolument hostiles au tout électrique et à la suppression des voitures à moteur thermique, estimant que le out électrique n’est vraiment pas la solution du futur de l’automobile, bien au contraire le considérant comme un leurre…
Mais désormais ce sont les dirigeants de nombreux pays Européens qui s’y mettent à leur tour, avec à leur tête la toute puissante Allemagne mis aussi l’Italie, la Pologne et la République Tchèque qiseontrent complétement hostiles à la fin du moteur thermique!
Rappelons qu’ils se manifestent alors que l’Union européenne devait en principe adopter définitivement en ce début du mois de mars 2023, sa future législation entérinant la fin des moteurs thermiques en 2035.
Un sujet sur la table depuis plusieurs années, et élément clé de sa stratégie globale de neutralité carbone en 2050.
Mais les politiques à Bruxelles n’ont pas tenus compte des observations des marques automobiles … Loin de la!
Du coup, le refus de l’Allemagne, l’un des plus importants pays fabricants d’automobiles au monde, si ce n’est le plus grand (Audi-BMW-Mercedes-Porsche-VW) dévoilé il y a dix jours a fait poue l’heure capoter le processus.
Et du coup de relancer la fronde au sein de l’Europe et raviver la détermination des défenseurs du moteur à combustion.
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Rappelons que pour la France Carlos Tavarés, le Président du Groupe Stellantis qui regroupe les firmes Françaises (Citroën-DS et Peugeot) mais aussi les neuf marques de FCA, les Italiennes (Abarth-Alfa Roméo-FIAT-Lancia-Maserati) Américaine (Chrysler-Dodge-Jeep) Allemande (Opel) et Anglais (Vauxhall) ne cessent depuis plusieurs années de prôner rigoureusement la même chose!!!Déclarant encore il y a quelques semaines :L’Europe a tout fait à l’envers en imposant à l’industrie automobile de produire des véhicules électriques si rapidement.Et de préciser : » Le monde est fou. Le fait que les autorités nous ordonnent d’aller dans une direction technologique, celle du véhicule électrique, est un gros tournant.Je ne voudrais pas que dans 30 ans on découvre quelque chose qui n’est pas aussi beau que ça en a l’air, sur le recyclage des batteries, l’utilisation des matières rares de la planète, sur les émissions électromagnétiques de la batterie en situation de recharge?Comment est-ce que nous allons produire plus d’énergie électrique propre ?Comment faire pour que l’empreinte carbone de fabrication d’une batterie du véhicule électrique ne soit pas un désastre écologique ?Comment faire en sorte que le recyclage d’une batterie ne soit pas un désastre écologique ?Comment trouver suffisamment de matière première rare pour faire les cellules et les chimies des batteries dans la durée ?Qui traite la question de la mobilité propre dans sa globalité ?Qui aujourd’hui est en train de se poser la question de manière suffisamment large d’un point de vue sociétal pour tenir compte de l’ensemble de ces paramètres ?Je m’inquiète en tant que citoyen, parce qu’en tant que constructeur automobile, je ne suis pas audible.
Toute cette agitation, tout ce chaos, va se retourner contre nous parce que nous aurons pris de mauvaises décisions dans des contextes émotionnels. Autre avis, celui de Stéphane Lhomme (Directeur de l’Observatoire du nucléaire)Le cycle de vie d’un véhicule électrique le rend aussi polluant qu’un véhicule thermique. Le subventionner n’a pas de sens!Il en va de même pour une multitude d’ingénieurs automobiles qui crient eux aussi au scandale politique et ce pour faire plaisir à ces chers écologistes, ne se gênant pas au passage de rappeler une autre énorme faute professionnelle et concernant le nucléaire et qui fait faire aux gouvernements machine arrière…










