
Trés vite après la décision de Marina Ferrari la ministre des Sports d’engager une procédure de retrait de l’agrément de la FFSA (Fédération Française du Sport Automobile), le CNOSF (Comité National Olympique et Sportif Français) que préside Amélie Oudéa-Castéra – elle-même ancienne ministre des sports – annonce ce jeudi soir 22 octobre 2026 qu’il engage dès à présent un travail avec le ministère.
« Le CNOSF prend acte de l’ouverture par le ministère des Sports d’une procédure contradictoire pouvant conduire au retrait de l’agrément de la FFSA »
Marina Ferrari, suivant les recommandations de l’inspection générale qui a rendu son rapport sur le fonctionnement de la fédération en septembre.
« Cette décision intervient dans un contexte de graves difficultés de gouvernance, déjà mises en évidence par une procédure de conciliation conduite par le CNOSF, qui avait notamment recommandé en juillet dernier l’organisation de nouvelles élections
Une procédure contradictoire de quinze jours

L’ancienne ministre des Sports désormais à la tête du CNOSF, indique ce jeudi soir
« J’engage dès à présent un travail avec le ministère afin d’évaluer les conséquences potentielles de cette procédure pour le sport automobile français, ses clubs, ses licenciés et ses compétitions, et d’examiner les différentes voies permettant de sortir de cette crise »
Précisant :
« La situation appelle des réponses fortes ».
Avant de rappeler :
« Cela contribuera à identifier les voies et moyens d’une issue rapide et durable à cette crise, dans l’intérêt du sport automobile français ».
Si la sanction de la perte d’agrément du ministère des sports tombe à l’issue de la procédure contradictoire, donc au plus tard dans deux semaines, le CNOSF se substituera à la FFSA pour organiser, à travers une commission ‘ad hoc, les compétitions en France et assurer les titres nationaux.
Affaire à suivre
Mais il était grand temps de stopper les agissements scandaleux qui polluent depuis trop longtemps, en fait depuis l’arrivée à la présidence du garagiste nimois Jacques Régis en 1996, puis de son successeur son factotum l’homme lige – son petit laquais – le sieur Nicolas Deschaux, curieusement devenu l’année dernière… directeur du circuit Paul Ricard.
Mais les inévitables mauvaises langues évoquent un renvoi d’ascenseur, Deschaux ayant financé lorsqu’il était président de la FFSA, les débuts de la carrière du fils d’une sommité qui dirige la société mère du circuit Varois ! Ceci expliquerait cela !
Gilles GAIGNAULT
Photos : CNOSF et FFSA









