OUF… IL ÉTAIT TEMPS ! ENFIN LA LOGIQUE ET LE BON SENS L’ONT EMPORTÉ !!!

2035. C’était la date retenue dans le règlement européen, lequel indiquait que plus aucune voiture neuve à essence ou diesel ne pourrait plus être vendue dans les pays de l’Union Européenne.
Mais aprés des années de lutte face à la population mais aussi avec les constructeurs, la présidente Ursula von der Leyen, vient enfin de l’effacer!
Sous la pression il est vrai de l’Allemagne, de l’Italie, de la Pologne et de la Tchéquie – mais curieusement pas de la France, merci au locataire du 55 faubourg – la Commission renonce donc effectivement enfin à l’interdiction et elle la remplace par de simples objectifs d’émissions.
Le texte qu’on présentait comme la trajectoire irréversible de l’Europe verte s’est révisé dès que les capitales des pays – sauf la France, re merci macron – qui fabriquent des moteurs thermiques ont vraiment haussé le ton.
Ce n’était donc pas une loi gravée dans la physique du climat. C’était une négociation. Une négociation que les automobilistes européens n’ont jamais eu le droit de mener, eux qui ont dû composer avec cette échéance dans leurs achats, leurs budgets, leurs choix de véhicule, pendant que quatre gouvernements industriels obtenaient en coulisses ce que Bruxelles refusait en public depuis des années.
Le grand récit d’une Europe qui imposerait au monde entier sa transition écologique, vient de se heurter à ses propres usines.
Face à l’industrie automobile allemande d’abord, l’idéologie a enfin fini par plier en quelques mois d’une énorme pression diplomatique, après avoir tenter de tenir bon pendant des années de discours ‘bidon, devant les citoyens qui se heurtaient au mur de la stupide politique de Bruxelles.
Heureux Britanniques du Brexit, qui ont courageusement quitté le navire ‘Europe et désertés reprenant leur chère liberté !
Gilles GAIGNAULT
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